Collège de ’Pataphysique
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L’Expec­ta­teur
du Cymba­lum Pata­phy­si­cum

No 28 (... - 15 septembre 1993 vulg.)

Philippe Merlen, approche chronologique

À l’intérieur, et surtout à l’extérieur du Collège et du Cymbalum, diverses allusions avaient été faites à Philippe Merlen dont la courte trajectoire terrestre avait interféré avec celle de Julien Torma, sinon avec la création du Collège de ’Pataphysique. Philippe Merlen appartient en tout cas à la préhistoire de ce dernier. Aussi, et de façon adéquate à sa numérotation, le premier numéro de L’Expectateur « entre dans l’avenir à reculons » et scrute la curieuse biographie de celui qui fut mêlé aux origines. Cette scrupuleuse approche chronologique est, comme il se doit, complétée par une pataphysique du légendaire, qui permet de ne surtout pas démêler le vrai du faux. Dans cette même optique, la nouvelle rubrique Pompes & Œuvres expose les raisons des transformations structurelles du Cymbalum, des bouleversements du mode de procession aux phynances ainsi que des modifications du sous-intitulé et de la numérotation de la revue du Cymbalum.


No 27 (... - 15 décembre 1993 vulg.)

Statuts et Règlement intérieur du Cymbalum Pataphysicum

Le Cymbalum épouse son siècle et, jusqu’en l’an 2000, se transforme en « association de type 1901 ». Les Statuts de l’Association, très officiels et déposés auprès de l’administration vulgaire, sont complétés par un règlement à usage interne qui démontre que si « la Science est affaire d’Administration », l’administration peut être affaire de Science. Ce panorama paranomique est complété par le compte rendu de la première assemblée générale de la nouvelle Association, lequel s’efforce, autant que faire se peut, d’atteindre les cimes pataphysiques de ce genre littéraire. René Daumal, Tristan Bernard, Pierre Véry, la poésie casquée, Mickey Mouse complètent les rubriques habituelles (merdicale et contrapétique). Marc Décimo révèle des détails nouveaux sur Jean-Pierre Brisset.


No 26 (mars 1994)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de gueules)

Ici L’Expectateur prolonge les Monitoires comme ceux-ci poursuivaient l’œuvre des Organographes. L’hagiographie survit aux aggiornamentos et le Calendrier reste indifférent aux convulsions du devenir. Pour le mois de gueules, de copieuses notices, illustrées par Henry Meyer, sont consacrées à la Chandelle verte, à Julien Torma et au Bétrou, à D.A.F. de Sade et à son valet Lafleur, à Louis Deibler et au métier de bourreau lequel, comme tant d’autres en Europe, est victime des réductions de personnel après en avoir été l’acteur. Dans la partie Pompes et Œuvres, Umberto Eco s’adonne à la prospective à propos de l’Italie en l’an 2000.


No 25 (juin 1994 vulg.)

Une saison au Paradis

Illustrée par Claude-Henri Fournerie, cette quatrième livraison de L’Expectateur (certains diront trente-deuxième des Monitoires) conte l’histoire de la Pataphysique depuis Alfred Jarry jusqu’à l’Occultation du Collège. La Sous-Commission des Esprits systématise ce que les historiens vulgaires font souvent inconsciemment : elle romance (et ici théâtralise) une Histoire et lui donne un sens. Ce à l’intention des nouveau-nés du Cymbalum, qui sont les orphelins du Collège en attendant d’en être les Auditeurs. Les Chroniques apportent du nouveau sur les sources possibles du dernier mot de la première réplique de la scène VI de l’acte II d’Ubu roi, déjà éclairée par le Régent Dinguirard dans son édition de la pièce. Le problème de la traduction en japonais de la cinquième lettre du premier mot du premier acte n’est pas esquivé.


No 24 (15 septembre 1994 vulg.)

Philippe Merlen et Emmanuel Peillet, Histoire d’une amitié

Le Sme Provéditeur-Inquisiteur Général Louis Barnier prolonge le no 28 de L’Expectateur (« Approche chronologique de Philippe Merlen ») en étudiant les relations complexes qui se tissèrent entre Philippe Merlen et Emmanuel Peillet. Ce dernier fut aux origines du Collège de ’Pataphysique avant de rapidement s’en désintéresser. À cette approche psychologique, le Sme Louis Barnier ajoute quelques notes : graphologique, nécrologique et philosophique. Nombreuses photographies des deux personnages avant que leurs itinéraires ne divergent.


No 23 (décembre 1994 vulg.)

Brutes et truands

L’art brut dans le Bassin aquitain, le drapeau universel de l’humaino­logie, l’électricité dans la Bible, constituent le premier degré de ce Monitoire-Expectateur auquel l’esprit de l’escalier a conduit à associer un second degré dévolu aux jeux de langage post- ou pré-oulipiens, des bouts-rimés aux fables-express en passant par les vers homo­morphes, les lipogrammes ou la littérature monosyllabique.


No 22 (mars 1995 vulg.)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de clinamen - 1)

Toujours illustrées par Henry Meyer, ces hagiographies concernent les saints d’un mois placé sous le signe du clinamen, principe des univers selon Épicure. Le clinamen, que le vulgaire nomme hasard (ou providence) et le pataphysicien aberrance, préside aux rencontres : ici Dazet et Maldoror, Morue et Barbeau ou, chez Jarry, Aster et Vulpian, Haldern et Ablou. Il est aussi dévolu aux peintres, puisque c’est sous l’invocation du clinamen que Jarry a placé la Machine à peindre dans les Gestes et opinions du docteur Faustroll : en l’occurrence Dürer, le Gréco et Goya. La partie Pompes et Œuvres est largement consacrée à la première mondiale du Bétrou, la pièce unique sinon l’unique pièce de théâtre de Julien Torma.


No 21 (15 juin 1995 vulg.)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de clinamen - 2)

Jérôme Bosch y représente les peintres, Tupetu de Tupetu, issu de Corbière et de la superstition bretonne, le hasard. Locus Solus est l’occasion d’une autre rencontre imprévue : celle de deux grands magnétiseurs des temps modernes, Raymond Roussel et Sherlock Holmes.


No 20 (15 septembre 1995 vulg.)

Exercice d’Histoire potentielle

Ce premier Monitoire consacré aux Ou-x-po traite l’Histoire (l’Histoire des historiens) à la façon dont l’Oulipo traite la littérature. Mais, encore que Léon Bloy ait considéré l’Histoire comme l’écriture de Dieu, le matériau n’est pas le même. C’est à partir de l’« historème », non du mot ou de la lettre, que ces exercices appliquent les procédés oulipiens. Lipogrammes, palindromes, sonnets historiques, T + n, Histoires à votre façon, un mot pour un autre, combinatoires… rhabillent Clio d’une vêture neuve comme ils sous-vêtent les exer­cices précédents de l’Oulipo d’un corps imprévu. Chronos étant indissolublement lié à Clio, les spéculations sur la scansion du temps sont plus spécifiquement ouhispiennes. Ici la Science s’applique plus particulièrement aux affaires du siècle.


No 19 (15 décembre 1995 vulg.)

Un nommé Opach

Le présent Monitoire est consacré à vingt-sept ans de correspondance échangée entre Sa Magnificence et divers Optimates depuis Son Élection de... (1965 vulg.) D’après les Archives du Plain recueillies par l’Organon, il révèle, en outre, divers textes composés pendant plus d’un demi-siècle. Outre le temps, Dieu et le Diable, ces lieux communs ici renouvelés, le Verbe est le véritable sujet et le véritable créateur de cet ensemble d’écrits qu’on ne qualifiera de « poésies » que dans la mesure où Rimbaud, Nostradamus et Julien Torma furent poètes, mais le dernier n’a-t-il pas prédit que « le poète de demain ignorerait jusqu’au nom de la poésie » ?


No 18 (15 mars 1996 vulg.)

L’Outrapo

Présentation des exercices « régis, mis en scène et hors la scène » par l’Ouvroir de Tragé-comédie Potentielle : variations sur le théâtre booléen, tentative de mise en fonction d’un procédé scénique (le comique de répétition), projets de lipocinésie, exercices de redondance dissociée et de distributions réduites, transposition de S + 7 en P + 7… S’y ajoute l’adaptation théâtrale d’un texte inadaptable (mais le théâtre contemporain a montré que rien n’était inadaptable à la scène) : les Statuts du Collège de ’Pataphysique. Les chroniques reproduisent des dessins ubuesques et bubuesques retrouvés de René Daumal et de Roger Gilbert-Lecomte et elles opèrent une mise au point sur la bissextilité des années pataphysiques.


No 17 (15 juin 1996 vulg.)

Le traité de la pêche à la ligne d’Alfred Jarry

Alfred Jarry avait annoncé à plusieurs reprises son intention de rédiger un traité de pêche à la ligne. La regrettée Régente d’Halieu­tique Irène Gondoire a tenté de reconstituer ce virtuel ouvrage à partir des linéaments épars dans l’œuvre et dans la correspondance de Jarry, tout comme d’autres ont reconstitué posthumément La Chandelle verte ou La Dragonne. Nombreuses illustrations, notamment des lieux reliques sis entre le quai de l’Apport et le barrage du Coudray. Dans les chroniques, Philippe Van den Brœck pêche la pataphysique (ou plutôt la pataphysics) dans les canaux infor­matiques.


No 16 (septembre 1996 vulg.)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de pédale)

Caractérisé par l’ajout modeste, mais décisif, d’une lettre, l’intitulé de cette série d’hagiographies manifeste que l’aberrance est au principe. Car on sait que le meilleur coup de pédale est celui qui s’exerce non sur le cercle parfait, mais sur le cercle vicieux (cf. Jarry, La Mécanique d’« Ixion »). Outre Forain, Paolo Uccello, Mallarmé et les êtres issus des Slaves Boulgakov et Asimov, les créatures du Surmâle ramènent à Jarry, également célébré par son Tripode.


No 15 (15 décembre 1996 vulg.)

Varia

Melpomène et Clio, la Poésie et l’Histoire, sont les deux muses de ce numéro. Sonnets des consonnes, charades unijambistes, rimes arabes et romaines (d’où croisades !), faits divers journalistiques (dont le Journal de Paul Léautaud et les chroniques allaisiennes) recréés par Jacques Antel : voici pour Melpomène. Histoire du Collège, puis du Cymbalum, sous le Magistère de Sa Magnificence Opach : voilà pour Clio. Scruté par Marc Décimo après l’avoir été par Alfred Jarry, Victor Fournié démontre que l’Histoire et le Verbe sont indissociables.


No 14 (15 mars 1997 vulg.)

Ouvroir de Bande Dessinée Potentielle

Après l’Ouhispo et l’Outrapo, c’est l’Oubapo qui est révélé pour son Oupus 1 prometteur d’avenirs. Les contraintes génératrices sont traitées par Thierry Groensteen et diverses contraintes transformatrices par François Ayroles, Killoffer et Gilles Ciment. Anne Baraou et Jean-Christophe Menu ajoutent quelques fleurs et, mieux, quelques épines, à ce premier bouquet de l’Ouvroir. Importante préface du Régent Noël Arnaud à propos de l’Ou-x-po qu’il démontre inclus — comme TOUT — dans le Faustroll. Comme celui-ci, la Potentialité est illimitation.


No 13 (15 juin 1997 vulg.)

499 petites annonces ; Mario Ruspoli, R.

À défaut d’un Outélépo que le Régent de Pataphysique Générale appelait de ses vœux, Pierre Bazantay utilise, dans la « galaxie Gutenberg » ou, plus modestement, dans la presse écrite, le média confirmé des petites annonces. Il y ajoute une contrainte qui lui permet de parler d’Oulipolipo. Dans la seconde partie de cet Expectateur, Dominique Ruspoli présente une série de documents concernant le Régent de Physétérocratie et ses préoccupations qui, des carabes aux baleines, de la guimbarde aux fanons, des Açores à l’Anatolie, relevaient toujours de la Science.


No 12 (15 septembre 1997 vulg.)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de merdre)

La « matière » de ce numéro est celle-là même qui règne dans Ubu cocu et qui préside à la destinée humaine, depuis l’accouchement (en l’occurrence celui de Sainte Jeanne, papesse) jusqu’au « laisser-aller bien pardonnable de la fin » (Faustroll, ch. XX). Outre l’Umour, cher à Jacques Vaché, outre la cagoterie, outre la vidange envisagée d’un point de vue évidemment matérialiste, le phénomène de l’odeur de sainteté est traité scientifiquement et adapté à la sainteté pata­physique.


No 11 (15 décembre 1997 vulg.)

Pataphysique merdicale

Après la merdre, la merdecine fait un retour en force dans les publications. Le docteur Pascal Bouché passe en revue les corps étrangers auto-introduits (généralement par voie rectale). L’avers de la merdaille n’est pas sacrifié : une seconde partie envisage les Surmâles par le biais d’une classification des survirilités. Nombreuses illustrations !


No 10 (15 mars 1998 vulg.)

Patarmorial

Il importait que les Cymbalistes s’armassent en vue de la Désoccultation. Dans le duel à livrer avec le Troisième Millénaire, ils auront même le choix des armes, ou du moins celui des écus, à eux proposés par le Régent de Catachimie en un album à colorier. Il leur suffira de compléter cet écu par les supports, les couvre-chefs, les manteaux et les cimiers afférents à leur rang suivant les principes rigoureux exposés dans un rappel historique de l’héraldique collégiale qui est la Science.


No 9 (15 juin 1998 vulg.)

Défense de l’Arche

Pour célébrer le cinquantenaire de l’appareillage de l’as collégial en 1948 vulg. et le centenaire de « l’embarquement dans l’Arche » de Faustroll, Panmuphle et Bosse-de-Nage en juin 1898 vulg., les Sous-Commissions scrutent le plus célèbre figuratif de ces deux vaisseaux : l’Arche de Noé. Celle-ci, bien entendu, est considérée à la lettre, et non selon l’esprit. Ce qui n’exclut pas — au contraire ! — les solutions imaginaires, y compris lorsque celles-ci font surgir des reliques du vaisseau. Le T.S. Lutembi traite du déluge considéré du point de vue dit scientifique et démontre qu’il n’est rien de nouveau sous le soleil, la pluie ou l’arc-en-ciel. La Sous-Commission de l’Oulipopo considère l’histoire de la navigation noétique comme un problème de crime en chambre close.


No 8 (15 septembre 1998 vulg.)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de palotin)

Outre les saints dits « réels » (Félix Fénéon, Léonard de Vinci, Paul Gauguin, Erik Satie, Irénée-Louis Sandomir), outre les saints dits « imaginaires » (Susan Calvin, Achras, le Ti-Belot), ce Monitoire traite évidemment des entités sub- ou surhumaines célébrées en ce mois : palotins, potassons, trolls. Abondante chronique jarryque avec, ­notamment, un fragment inédit de ce qui deviendra Ubu sur la Butte et l’analyse d’un plagiat allemand du Surmâle. Premier « message » public du quatrième Vice-Curateur du Collège de ’Pataphysique. Il est adressé à l’Institut de Saragosse.


No 7 (15 décembre 1998 vulg.)

Glossaire du Docteur Sandomir

À l’intention des masses du troisième millénaire vulgaire (et à celle du petit public du deuxième), ce glossaire s’efforce de traduire ce qui, dans l’Opus de Sa Magnificence le Vice-Curateur Fondateur, est étranger au langage de la tribu, aux borborygmes du petit écran, aux graffiti de la toile ou aux glapissements du Landerneau planétaire. Autant dire la quasi-totalité de l’œuvre clé — avec les Euphorismes de Julien Torma et les Gestes et Opinions du Docteur Faustroll — pour accéder à la Science. Après les manifestations ibériques, les chroniques rendent compte des célébrations d’Ubu par les Pays-Bas jadis espagnols. Annonçant le numéro suivant, Hervé Moritz spécule sur la gidouille.


No 6 (15 mars 1999 vulg.)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de gidouille)

James Joyce, ou du « moins » Leopold Bloom, Raymond Queneau, ou plutôt Bébé Toutout, Raymond Roussel, ou sinon, Talou VII, empereur du Ponukélé, sont notamment célébrés en ce mois placé sous le signe de l’ombilic ubique. Il y est montré que, si le centre est partout, la circonférence est quelque part et que, si Dieu est retraité, le Nom d’Ubu ne doit pas être invoqué en vain. De nombreuses illustrations complètent celles du no 2-3 des Organographes. Dans les chroniques, contrepets sauvages comme contrepets civilisés, voire municipalisés, sont à l’honneur.


No 5 (15 juin 1999 vulg.)

Le galant pataphysicien

L’état des mœurs varie avec les climats et avec le temps. Alors que les réchauffements, et donc les dégels du nouveau millénaire imminaient, il était temps de codifier les règles du savoir-vivre pataphysique. Savoir-vivre au sein du Cymbalum, savoir-vivre hors celui-ci. Comment se comporter, ou ne pas se comporter ? Comment compéter ou se conformer ? Comment tonner, détonner ou se cantonner dans toutes les circonstances tant pour le « fort intérieur » que pour l’extérieur ? Après l’Espagne et la Belgique, la Padanie monte au créneau du fort extérieur ; elle est, elle aussi, honorée par un Message Vice-Curatorial. Nouvelle politique anatomique ? Les illustrations des chroniques, une nouvelle fois, fémininement dévoilent.


No 4 (15 septembre 1999 vulg.)

Vie des saints du Calendrier Pataphysique (mois de phalle)

Cette livraison termine les hagiographies du Calendrier Pata­physique avec son treizième mois. Elle se consacre aux divers attributs célébrés en phalle mais aussi à La Dragonne et à Messaline, les deux grandes héroïnes féminines de Jarry. Nietzsche et Antonin Artaud sont envisagés dans leurs rapports avec la Pataphysique. Priape et son glaive ferment l’année et ouvrent sur l’absolu et les recommencements.


No 3 (15 décembre 1999 vulg.)

Hommage au Régent Luc Étienne

C’est moins à Luc Étienne qu’au Régent que s’adresse cet hommage. La chaire est forte et ses aspects multiples. Contrepets certes (médicaux, postaux, historiques, flatulents, techniques) mais aussi palindromes, holorimes, astropoétique, cliques et claques sont érigés en l’honneur de celui qui fut « le Pape du Contrepet ». Les poèmes sur rubans de Mœbius, les charades à tiroirs, les limericks et la langue verte ne sont pas omis, avec le concours des, comme l’on dit, meilleurs spécialistes. Parmi ceux-ci, Luc Étienne lui-même pour deux importants fragments inédits sur l’art du palindrome et la mélomanie.


No 2 (15 mars 2000 vulg.)

Anthologie du savoir vivre

Le no 5 de L’Expectateur codifiait les règles de bonne conduite pour le pataphysicien. Ce no 2 est le regard posé par le pataphysicien sur les règles de bonne conduite édictées par et pour le vulgaire. Les salles à manger et les salles de classe, les plages et les cimetières, les lits conjugaux et les latrines, les presbytères et les trottoirs, les ascenseurs, les cartes de visite et même les casernes sont les lieux où la pataphysique de la civilité rutile.


No 1 (8 juin 2000 vulg.)

Désoccultation

Cet ultime numéro de L’Expectateur expose les mesures de réorganisation et révèle les nombreuses nominations d’Optimates destinées à assurer l’Administration de la Science par le Collège de ’PAtaphysique désormais désocculté. Mais, comme le rappelle Sa Magnificence Lutembi dans Son premier message public en Français, pour désocculté qu’il soit, « le Collège n’est pas un lieu public ».